Archives for : velos pliables triangle

La hotte du père noêl

[SinglePic not found]Nous sommes heureux de vous dire que la hotte du père est bien remplie et qu il est en route vers Paris …Nous l avons vu hier en Laponie avec son vélo orange strida, une très bonne nouvelle pour les enfants .

Voici quelques articles pris en photos dans sa hotte quand il roulait en vélo pliable strida :

Voici le lien de tous les articles dans sa hotte : HOTTE PERE NOEL

Témoignages de cyclistes STRIDA

bonsoir

j’ai oublié de vous dire que ça s’est bien passé avec strida en baie de somme: pratique ds le train et pour le trajet de la gare au crotoy

bonne soirée

sylvie

 

Voilà un petit texte que j'ai écrit si vous souhaitez le mettre en ligne :

N'ayant pas de garage, je cherchais un petit vélo pliant électrique 
pour aller travailler tous les jours : 6kms en vélo Suresnes / Pont du 
Garigliano; 6 kms en tramway Pont du Garigliano / Porte d'Orléans.
Lorsqu'à l'essai en boutique j'ai constaté le poids et le temps de 
pliagedes vélos électriques, sur le conseil du vendeur j'ai essayé ce 
drôle de vélo pliable qu'est le Strida SX (18 pouces).

Dès les premiers coups de pédale, j'ai été conquis ! Même avec une seule 
vitesse il est agréable à conduire car la chaîne est très "souple".
Aujourd'hui je l'utilise tous les jours (12 kms minimum) et j'en suis 
parfaitement satisfait.

J'ai souvent lu sur Internet que le Strida doit être réservé à de petits 
trajets urbains car peu confortable.
En ce qui concerne le 18 pouces, c'est faux, la position droite ainsi 
que la selle très agréable en font un vélo plus confortable à conduire 
(même pas mal aux fesses ! après 12 kms quand je fais le parcours 
entièrement en vélo ) que la plupart des vélos que j'ai eus.
C'est un vélo nécessitant très peu d'entretien, limité pour moi gonflage 
régulier des pneus et au serrage des freins, grâce à sa chaîne en kevlar 
et ses freins à disque.

Pour ceux qui seraient intéressés, je conseille les pneus 
anti-crevaison, plus agréables (plus mous) à la conduite que les pneus 
lisses et également ... anti-crevaison donc un vélo avec encore moins 
d'entretien.

Prochaine étape : l' achat d' un EVO.

Gilles.

temoignages d’utilisateur du vélostrida

Bonjour,

Première traversée de Paris réussie !

Le changement de statut entre automobiliste et cycliste n'est pas 
évident dans notre chère capitale, les réflexes ne sont pas les mêmes.

Coté Strida, la prise en main fût quelques fois acrobatique mais 
l'impression est effectivement génial. Adieu pièton bonjour Poulidor 
(restons modeste, il n'était que second ...)

Le petit effet arrivé à la Gare de Lyon était au rendez-vous, il faut 
juste faire les opérations dans le bon ordre, décrocher la sacoche, 
plier la pédale et ensuite plier le vélo.

Histoire de terminer en beauté la journée, j'avais un TGV en partance 
pour Aix-en-Provence 5mn après.

J'ai même poussé le luxe, arrivé à Aix-en-Provence, de déplier mon vélo 
pour rejoindre mon véhicule, et c'est bien pratique !

Un petit bémol ce matin, mon postérieur semble préférer le confort des 
sièges du métro à celui de la selle du Strida, un manque d'habitude .

Une stridalien juste converti

Laurent

Témoignages du pliant velostrida

Salut Stéphane , c'est Jeff ( le futur voyageur au Vietnam ) BONNE ANNEE 

>> Mon new strida galaxy va bien 
>> 
>> Hier j ai fait rueil - Montreuil ( 20 km ) en 1h05 : pas mal pour une première 

>> Tout mon service a vu mon strida dans le parking mais hélas seul la moitié a pu l essayer car ils sont trop petits.
>> Peut être pourrait tu me prêter une selle ajustable ?
>> 
>> Sinon j ai peut être une touche pour un strida, un collègue m a pris une brochure.
>> 
>> Strida c est trop de la bombe ! J adore ...
>> A bientôt, Jeff

témoignages utilisateurs strida

Bonjour,

J’ai reçu le vélo jeudi dernier.

Après vérification et essai, tout me semble correct.

Je vous remercie pour toutes les informations et pour le service.

David Poveromo

témoignages des utilisateurs du vélo pliable strida

Merci pour votre gentillesse. Aucun problème dans le métro. Je m'améliore.
Pliage et depliage devient plus facile. Par contre aucun problème pour pédaler. J'avais bien compris le regard.

Je suis contente de mon achat.

Bonne soirée 

Mireille Gilles

témoignages strida

Bonjour,

J’ai le plaisir de vous annoncer que j’ai reçu mon Strida ce jour. Je suis vraiment très content de mon achat.
J’ai fait un « petit tour » avec et la sensation est géniale, pas du tout la même que sur un vélo « normal ».
J’ai pu installer facilement la selle. Malgré ma petite taille (1.50) je suis bien positionné sur mon Strida. On ne peut pas la baisser au maximum car sinon l’installation du porte bagage n’est pas possible, le réflecteur de lumière touche le garde bout. Mais heureusement tous vos clients ne font pas 1.50m lol
J’ai dû desserrer  l’aimant car j’avais un peu de mal à le déplier. Mais je suis arrivé à avoir la technique de pliage et dépliage.
Félicitations pour la qualité de vos produits et le suivi colis pas à pas sur Internet est bien pratique avec de plus une confirmation mail pour l’arrivée.
Peut-être que lors d’un de mes prochains passages à Paris j’aurais l’occasion de vous rencontrer.
A bientôt.
Cordialement.
Thierry AGOSTINHO

témoignages velostrida

Bonjour Stéphane.

J’espère que tu vas bien.
Je me permet de te contacter pour te dire que je suis toujours content de mon vélo Strida 5, il se porte à merveilles malgré les nombreuses balades le long de la côte algarvienne.
En 3 ans juste quelques rustines, chambres à air et c’est tout, un vrai exemple de fiabilité et robustesse.

Bientôt il me faudra changer les pneus qui commencent à être bien usés.
A ce propos je voudrais avoir si je peux carrément mettre vos roues de 18 pouces en remplacement des roues de 16 pouces.
Si oui, quel est le prix des roues et du transport de celles-ci?

Ci-joint une petite photo du Strida prise hier matin à la plage de Faro.

Témoignages d utilisateur de velo pliant

Bonjour Stéphane,

Voici mes premières impressions après quelques jours avec mon STRIDA EVO3.

Les trois vitesses apportent un réel bénéfice et le choix des rapports est vraiment pertinent.
Je pense qu’il faudrait mieux informer les utilisateurs du mode de fonctionnement de cette « boite de vitesse » afin de gagner du temps d’apprentissage et d’utiliser pleinement ses ressources.
Après quelques tâtonnements, j’ai retenu un mode d’utilisation très simple. Ce n’est pas tant l’angle de rétro-pédalage qui compte mais bien le passage des crans qui compte (on les sent très bien)!

Un click = augmentation d’un rapport (évidemment, compte tenu de la séquence en boucle, après la 3 on tombe « brutalement » sur le 1). Donc on a 1 > 2 > 3 (>1 ) etc ..

Ceci dit, pour rétrograder il suffit de passer deux clicks c’est aussi simple que cela et très facile à se souvenir ! Donc on a : 3 >> 2 >> 1 (>> 3)

C’est très pratique quand on passe de 3 en 2 et de 2 en 3 : 3 >> 2 > 3 etc …

Il serait aussi utile de rappeler que c’est une vraie boîte à vitesse et qu’il faut en prendre soin comme le rappel le fabricant (bien passer le click avant de pédaler à nouveau).

Sinon le poids est un peu pénalisant dans les escaliers, mais il reste raisonnable.

Par rapport à mon tout premier Strida 5, le galet contre la courroie (sur pignon arrière), les boutons étendue de verrouillage du guidon sont de véritables plus. La béquille peut servir pour retendre la courroie ? (A ce sujet je me demande su Strida ne devrai pas proposer en vente une clé à Griffe notamment pour les modèles antérieurs.

J’ai juste changé le phare d’origine (peu performant et bruyant) par un petit modèle à LED, et installé le feu arrière à l’abri dans le porte bagage que je n’utilise quasiment jamais en le fixant sur une des barres intérieures.

Cordialement

Romain FERRARI

200 km en vélo STRIDA en une journée

velo-pliant-200km-parcouru-en-strida-evo Source de l article LE MAGAZINE 200 N°2 automne 2014 , 74 rue pierre brossolette 59700 Marcq en baroeul , le cycliste et journaliste Alain PUISEUX

Quand on a, comme à 200, un petit vélo dans la tête, on trouve un point commun entre le Strida et le 11 septembre: on sait exactement où on était le jour où on a vu ça. Dans mon cas, mon premier Strida, c’était devant la gare de Nantes — les gares sont de bons endroits pour croiser ces drôles de bêtes — un matin où j’attendais ma correspondance. On est là, on prend l’air, on sirote une eau gazeuse ou un jus d’orange, on tue le temps. Et on voit un voyageur descendre de son train avec un paquet sous le bras. Le film se déroule alors beaucoup trop vite pour nos sens relâchés. Sans qu’il paraisse ralentir le moins du monde sa démarche pressée de jeune cadre en route vers son bureau, l’homme déplie, à la façon d’un Gérard Majax à la dextérité ressuscitée, une sorte d’escabeau à grosses roulettes, monte sur une selle accrochée à l’un des montants et s’engage sans une hésitation dans le flot de la circulation nantaise. On se frotte les paupières, interloqué, et on sait déjà qu’on va partir très vite à la recherche de l’engin sur Internet. C’était donc un Strida et la tentation était grande d’en faire le successeur du Vélib pour un raid de 200 kilomètres (voir le numéro 1 de 200). velo-pliable-200km-parcouru-en-strida-evo18

Un tour chez Madame de Maintenon

C’est en allant chercher ce A à roulettes chez son distributeur exclusif pour la France, rue du château, à Paris XIVe que l’idée du parcours a fait son chemin.

velo-pliable-200km-en-strida-marquis

Bien que pliant et d’une géométrie pour le moins originale, le Strida reste une bicyclette, une « petite reine » qui mérite bien de faire un détour par les deux plus grands châteaux de France, à l’instar d’une randonnée réputée, organisée par le CC Versailles-Porchefontaine et courue le 20 septembre dernier. Notre parcours ira cependant chercher bien plus à l’ouest parce que, sentimentaux comme on l’est à 200, nous tenions à traverser Maintenon pour honorer celle qui devint, à 48 ans, la secrète épouse de Louis XIV après avoir été la gouvernante de ses enfants illégitimes. Un destin…

 Encore faut-il, pour saluer Madame, faire connaissance avec l’Evo 3, un rejeton bien élevé, poli et serviable de la famille Strida. Le premier contact est facile. Pas besoin d’enfourcher, pas besoin de se lancer dans un grand écart qui n’a plus de grand que l’âge de son auteur.?On se retrouve facilement assis sur la selle et dans une position beaucoup plus urbaine, droite et verticale, que sportive.

200-km-strida-marquis Passé un rapide apprentissage des postures et des gestes selon différentes méthodes (le but est de choisir celle qui convient le mieux à votre niveau de psychomotricité), pliage et dépliage s’enchaînent de plus en plus vite (*) au magasin. Le petit se laisse faire et surtout ne donne pas l’impression de fatiguer. On ne l’a évidemment pas plié un millier de fois mais on parierait bien que ces attaches, ces roulements, ces clapets rouilleront moins vite que nos articulations. Enfin, cette version s’enrichit de trois vitesses qui promettent de vous faciliter le travail selon les reliefs. Cela explique aussi la différence de tarif entre cet Evo3 (1350€) et le mono vitesse d’entrée de gamme (650 €).

Les présentations étant faites, il s’agit désormais de passer à l’action. Un court instant, il nous prend l’envie d’embarquer discrètement le paquet-cadeau puis d’aller l’essayer un peu plus loin, dans un coin discret, une cour d’immeuble ou une ruelle déserte, à l’abri des regards. Parce que tout bien pesé, on ne sait pas trop ce que ça va donner, et mince, on est l’envoyé spécial de 200 km: ça l’afficherait mal de se retrouver par terre au premier tournant.

Du pilotage… comme à moto

velo-pliable-200km-en-strida-marquis On n’a pas totalement tort : pour un peu, on chercherait à consulter le mode d’emploi tant les sensations et le comportement de l’engin diffèrent de ceux d’un vélo conventionnel. Au-delà des questions d’aérodynamique, il s’agit à la fois de piloter et de pédaler autrement.

Avec son guidon haut et resserré, son entraxe réduit, le Strida agit comme les rumeurs : il répète, amplifie et déforme le moindre de vos changements de direction. Cette hyper réactivité vous fera abandonner dans un premier temps ces petits et brusques changements de directions pour éviter une plaque d’égout ou une déformation de la chaussée. Avec résignation, vous laisserez le bitume martyriser vos fesses…

À l’usage, on découvre que l’installation d’un panier et de son chargement sur l’avant du vélo apporte beaucoup de stabilité. Et ça tombe bien parce qu’il est finalement assez fréquent de devoir transporter une mallette, une sacoche ou un ordinateur lors de déplacements essentiellement urbains. En outre, un guidon plus large peut atténuer cet effet perturbant de prime abord.

Du coup, la perspective des descentes à travers la vallée de Chevreuse, premier tronçon du parcours en quittant Versailles, a pris une autre allure, à la limite du vertigineux pour un cycliste également peu habitué aux freins à disques — leur efficacité est cependant rassurante. Stéphane Régnier, Monsieur Strida France (et plusieurs de ses pays frontaliers), résume clairement la différence: « En descente, il faut presque le piloter comme une moto. Être très léger sur le guidon, se pencher, accompagner le mouvement. »

Accompagnons, accompagnons. De toute façon, après l’énergie dépensée dans la montée, on adoptera facilement cette philosophie. Car le Strida a beau être monté au sommet du Ventoux ou avoir établi un record de montée de l’Alpe d’Huez à 53 minutes (contre 36’40’’ pour Marco Pantani),

Son poids (13 kg) ne constitue pas le plus gros handicap. Mais la posture, très droite, condamne à ne pédaler qu’assis et uniquement avec les jambes: pas de passage en danseuse (même si Stéphane Régnier affirme qu’un guidon plus large le permet) ; pas ou peu de déhanchements possibles ; tirer sur le guidon produit plus d’effets négatifs que d’améliorations. Vos cuisses sont donc condamnées à faire le boulot toutes seules et là encore, s’entraîner sur un vélo classique ne procure sans doute aucun avantage.

Le dérailleur est dans le rétropédalage  200-km-strida-velo-pliable 200-km-en-velo-pliable

Enfin, il faut réapprendre le passage des vitesses puis qu’ici n’apparaît aucune manette, ni au guidon, ni sur le tube diagonal. C’est par rétropédalage qu’on joue du dérailleur, un claquement venant indiquer le changement de développement. On repère ensuite la vitesse sur laquelle on pédale par un cliquetis plus ou moins prononcé. L’ensemble paraît mieux étagé et plus efficace que sur le Vélib, lui aussi équipé de trois vitesses, mais qui rend presque dix kilos au Strida.

On se surprendra d’ailleurs, au fil de la journée, à utiliser celui-ci comme une voiture: partir en première (la « petite » vitesse), accélérer puis passer le « rapport » suivant, rétrograder dans les côtes pour pouvoir conserver un certain rythme de pédalage.

Sorti du jeu de montagnes russes de la vallée de Chevreuse, l’Evo 3 va ainsi trouver, à travers les longues plaines de la Beauce, un terrain bien plus adapté à ses qualités. Madame de Maintenon nous autorisera une pause-déjeuner devant les grilles de son château. La géométrie si particulière de cet engin nous vaudra la curiosité générale, aux terrasses des cafés comme au bord des champs. Et la courroie en kevlar, façon Harley-Davidson (la moto), nous emmènera, sur nos roues de 18 pouces, à raison de 25 km par heure sans nous épuiser jusqu’à notre destination, le château de Chambord.

Soit une petite journée de vélo pour faire le lien entre Louis XIV et François Ier. On n’aura pas perdu notre temps.

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